Banques : la confiance a un prix, la transparence
La CGPME s'inquiète des rumeurs de supposés complots qui ne font qu'alimenter la défiance vis-à-vis des institutions bancaires.
Il est indispensable que les PME puissent s'appuyer dans leur développement mais également dans leur fonctionnement sur des partenaires bancaires solides.
La menace de crédit crunch qui, en 2008/2009, a nécessité une intervention brutale et massive de l'Etat ne doit pas se reproduire. Sans quoi un risque, réel celui-là, de blocage des PME existe.
La Confédération, au-delà des stress tests publiés en juillet mais basés sur des données d'avril 2011, réclame donc la publication par les banques françaises de leur exposition, à ce jour, aux risques liés à la détention de dettes souveraines.
La confiance a un prix : la transparence.