Partout où la grande vitesse ferroviaire est arrivée, il y a eu une dynamique économique incontestable. Mais, l’enjeu de la LGV Paca va bien au-delà d’une problématique départementale ou régionale.
Il s’agit d’apporter une pierre non négligeable à l’existence de l’arc latin par des infrastructures de transports modernes et en rapport avec les besoins des populations.
La liaison Barcelone-Gênes doit passer par Marseille, Toulon et Nice, afin de combler ce chaînon manquant entre les zones métropolitaines de l’arc européen méditerranéen. A l’heure de l’élargissement de l’Europe à l’Est, le sud latin se doit d’être à la hauteur de ses ambitions pour mieux s’ouvrir aussi vers le Maghreb dont il partage un dénominateur commun, la Méditerranée. On le voit, il ne s’agit pas seulement de prendre ou de rater le bon wagon, mais bien d’une projection aux multiples retombées et pour longtemps.
L’avenir - à partir de 2020 - des déplacements en Paca et sur l’arc latin se joue donc en partie dans le Var, sous le regard de Bruxelles qui ne pourra (voudra) débloquer des fonds européens que si la dimension internationale du
concept est avérée.
Retrouvez l'article complet sur le VarEntreprises du mois de Mai/Juin 2005 :
http://www.upv.org/varent.htm